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FAQ

Qu’est-ce que le Réseau Québec-3D ?

Le Réseau Québec-3D fournit aux entreprises un guichet d’accès unique pour favoriser la visibilité et les échanges entre les intervenants dans le secteur de la fabrication additive.

Quelle est la clientèle visée par le réseau Québec-3D?

La clientèle visée par le réseau Québec-3D regroupe toute entité qui s’intéresse à la fabrication additive : l’entreprise privée; les centres de recherche appliquée; les centres de recherche universitaires et collégiaux, les fournisseurs de produits et services ainsi que les étudiants.

Comment s’inscrire au Réseau Québec-3D?

Le formulaire d'inscription et les forfaits applicables sont disponibles dans la section « Adhérents » du site Internet du Réseau Québec-3D.

Pourquoi est-ce le CRIQ qui coordonne le Réseau Québec-3D?

Le ministère de l’Économie, de l’innovation et des exportations a confié au CRIQ le mandat de former et coordonner le Réseau Québec-3DMC afin de favoriser l’innovation et l’intégration de la technologie 3D auprès des entreprises québécoises.

Quel est le mandat du CRIQ en fabrication additive?

Le CRIQ a mis en place un laboratoire en fabrication additive métallique dans le but de permettre aux entreprises québécoises d’accéder à des infrastructures  de haut niveau afin de favoriser l’innovation et l’intégration de la technologie dans le secteur manufacturier québécois.

Qui sont les acteurs en fabrication additive au Québec?

Le Québec compte différents acteurs dans le domaine de l’impression 3D. Il existe des fournisseurs de services d’impression, des distributeurs de produits (imprimantes, matériaux et logiciels) et des instituts qui sont impliqués au niveau de la recherche (universités, centres de recherche, CCTT, etc.).

Le Réseau Québec 3DMC, coordonné par le CRIQ, a comme objectif de regrouper et de mettre en contact tous ces acteurs autour d’une plateforme unique.

Au niveau de la normalisation, le Conseil canadien des normes (CCN) a octroyé au Bureau de normalisation du Québec (BNQ) l’administration du Comité parallèle du CCN CPC/ISO/TC 261 sur la fabrication additive (impression 3D).

Y a-t-il des normes en fabrication additive?

Le Conseil canadien des normes (CCN) a octroyé au Bureau de normalisation du Québec (BNQ) l’administration du Comité parallèle du CCN CPC/ISO/TC 261 sur la fabrication additive (impression 3D). Le Canada est l’un des 18 pays qui participent aux travaux du comité de normalisation international ISO/TC 261 sur la fabrication additive créé en 2011 par l’Organisation internationale de normalisation (ISO). Pour de plus amples renseignements sur cet organisme, rendez-vous au www.bnq.qc.ca.

Tous les modes de fabrication additive n’ont certainement pas encore vu le jour. Dans un souci de normalisation, l’ASTM a créé une terminologie standard pour la fabrication additive, l’ASTM 2792-12. Ce document identifie sept catégories de fabrication additive pour distinguer la façon dont les couches successives du matériau sont déposées, tel que décrit précédemment.

Quels sont les avantages de la fabrication additive?

La fabrication additive comporte plusieurs avantages, dont les suivants :

Des pièces impossibles à fabriquer autrement
Puisque les pièces sont construites couche par couche, cela permet de créer de géométries très complexes. Les pièces ainsi produites peuvent donc être optimisées en fonction de leur usage et non en fonction du procédé de fabrication. La production de géométries complexes permet aussi dans certains cas de regrouper en une seule pièce ce qui étaient auparavant des ensembles de plusieurs pièces.

Du fichier à la réalité
Toute l’information dont les imprimantes 3D ont besoin pour fabriquer une pièce provient du fichier informatique représentant la pièce en 3D. Aucun outillage n’est requis pour construire la pièce. Cela procure une flexibilité peu commune lorsque des changements sont apportés au design d’une pièce. Les cycles de conception de nouveaux produits sont accélérés et les délais et les coûts reliés aux modifications en production sont réduits au minimum.

Fini le gaspillage
Avec la fabrication additive, seule la matière qui est réellement requise pour la construction d’une pièce est consommée. Le procédé ne produit pas ou très peu de rebuts. De plus, la fabrication additive est extrêmement bien adaptée pour la production en mode « juste-à-temps », ce qui permet de réduire les coûts reliés aux inventaires.

Quels types de pièces sont de bons candidats à la fabrication additive?

Contrairement à ce qui est souvent véhiculé dans les médias, toutes les pièces ne sont pas de bons candidats à être produites par fabrication additive. Les faibles cadences de production, le coût élevé des équipements de production et des matières premières sont autant de facteurs qui constituent des freins dans plusieurs cas. Pour qu’une pièce soit un bon candidat à la fabrication additive, il faut généralement qu’elle rencontre au moins un des critères suivants :

  1. Pièce dont les coûts de production sont élevés avec les méthodes traditionnelles (ou encore impossible à fabriquer)
  2. Pièce qui pourrait rapporter des gains potentiels en la complexifiant
  3. Pièce de petite ou moyenne taille
  4. Pièce dont les délais de fabrication ou d’approvisionnement sont longs
  5. Pièce qui engendre des coûts d’inventaire élevés
  6. Pièce pour laquelle vous êtes dépendants d’un fournisseur unique
  7. Pièce qui doit être fabriquée dans plusieurs sites distants
  8. Pièce qui engendre des coûts d’importation ou d’exportation élevés

Quels matériaux peut-on imprimer en fabrication additive?

En fonction des procédés de fabrication additive utilisés, il est possible d’imprimer une grande variété de matériaux. Les plus courants sont sans doute les résines thermoplastiques (ABS, PLA, Nylon, etc.), mais on peut aussi imprimer des résines thermodurcissables, des élastomères, des métaux, des céramiques, des matériaux composites, du sable, de la cire, du verre et même du chocolat!

Quels sont les facteurs qui influencent le prix d’une pièce produite par fabrication additive?

Non seulement le coût d’acquisition d’un équipement est-il toujours assez élevé, mais les matériaux sont aussi très dispendieux par rapport à la fabrication traditionnelle. De plus, l’équipement impose des restrictions volumétriques, ce qui limite l’échelle et le nombre de pièces qui peuvent être produites par lot.

Plusieurs facteurs peuvent influencer le cout d’une pièce fabriquée par l’impression 3D. Le matériau utilisé, sa complexité en terme de support et de post traitement, son volume mais également sa hauteur. Ses facteurs sont à titre indicatif et sont variable selon le type de procédé et de matériaux utilisés.

Comment expliquer que certaines imprimantes 3D se vendent à moins de 500$ et d’autres à plus d’un million de dollars?

Il y a plusieurs facteurs qui influencent le prix d’un équipement, à commencer par le procédé d’impression utilisé. Il existe 7 grandes classes de procédés de fabrication additive, et chacun a une influence sur les matériaux imprimables, la précision, le fini de surface, la rapidité, les propriétés mécaniques obtenues, le besoin ou non de matériel de support et la quantité de post-traitement requis. Tous ces facteurs influencent évidemment le prix d’un équipement. Règle générale, on peut s’attendre à ce qu’un équipement à bas prix permette l’impression de peu de matériaux (la plupart du temps des résines thermoplastiques comme l’ABS), avec une précision moindre et un fini de surface de moins bonne qualité. Les logiciels utilisés avec les équipements bas de gamme sont souvent moins performants et difficiles d’utilisation. De l’autre côté du spectre, les équipements utilisés pour imprimer des métaux par exemple, nécessitent des technologies de pointe. Ce sont des équipements très sophistiqués. Leur prix est donc en conséquence. La fabrication additive est un domaine en constante évolution et de nouveaux équipements voient le jour régulièrement. On peut s’attendre à ce que les équipements du futur soient plus rapides, plus performants… et moins dispendieux.